Nos exigences en matière d’écologie ont considérablement évolué ces dernières années. Souvenez-vous : il y a 20 ans, rouler en essence était considéré comme “écologique” étant donné que c’était moins polluant que le diesel. Depuis l’apparition des voitures électriques, ce sont les véhicules thermiques dans leur ensemble qui sont pointés du doigt. Que peut-on dire à propos de l’habitat en 2025 ? On fait le point ensemble !
L’installation d’équipements énergétiques durables
Vous auriez beau avoir une maison bien isolée, cela n’aurait pas grand intérêt si elle était chauffée au fioul. C’est pourquoi nous aimerions insister dans un premier temps sur l’importance des équipements énergétiques. On peut les classer en deux catégories :
- Les équipements permettant de produire de l’électricité verte, c’est-à-dire principalement les panneaux photovoltaïques aujourd’hui. Comme ceux-ci ont une durée de vie supérieure à 30 ans, vous pourrez en plus gagner en autonomie pendant de nombreuses années.
- Les équipements qui ne produisent pas d’émission carbone et qui proposent un bon rendement énergétique. L’exemple le plus cité est la pompe à chaleur qui fonctionne à l’électricité et qui dispose d’un COP allant jusqu’à 5. Autrement dit, pour 1 kWh d’électricité consommé, vous avez droit à 5 kWh de chaleur au maximum.
Bon à savoir : en cliquant ici, vous pourrez accéder au site Web d’un installeur certifié de PAC et de panneaux solaires.
L’usage de matériaux écologiques
Si les matériaux composant votre maison ne sont pas respectueux de l’environnement, on pourra difficilement parler d’habitat écologique. Et en général, c’est au niveau de l’isolation que le bât blesse avec l’utilisation d’isolants comme le polystyrène expansé ou bien la laine de verre. Heureusement, vous avez l’embarras du choix en 2025 : bois, ouate de cellulose, paille, chanvre… Nous vous recommandons au passage de privilégier les matériaux biosourcés (ou géosourcés), c’est encore mieux !
La conception bioclimatique de la maison
On finit avec une dernière caractéristique qui concerne les habitats récents : la conception bioclimatique. Dans son principe, celle-ci vise à orienter et dimensionner la maison pour tirer pleinement profit des apports solaires ainsi que des autres éléments climatiques (vent…). On va donc opter par exemple pour une orientation plein sud, les surfaces vitrées seront calculées dans les détails… En d’autres termes, rien n’est laissé au hasard dans le but de limiter les besoins de chauffage et de climatisation.
C’est notamment de cette façon que l’on peut obtenir une maison passive avec une consommation énergétique très faible sur l’année. Grâce aux panneaux solaires, on peut même concevoir une maison à énergie positive (BEPOS) qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme !




