La grammaire anglaise regorge de subtilités dont l’utilisation appropriée des pronoms « who » et « whom » fait partie. Cette distinction, souvent négligée ou mal comprise, est pourtant essentielle pour ceux qui souhaitent maîtriser la langue anglaise avec rigueur. Elle joue un rôle fondamental dans la construction des phrases, en particulier lorsqu’il s’agit de préciser la fonction d’un pronom – sujet ou objet – dans une proposition. La confusion entre « who » et « whom » peut non seulement entacher la qualité d’un discours, mais aussi nuire à la clarté et à l’élégance du langage, ce qui est capital tant dans un contexte académique que professionnel.
Dans ce contexte, nombreux sont ceux qui cherchent à comprendre quand employer l’un ou l’autre. Ce guide pratique vous emmènera pas à pas à travers les règles, astuces, et nuances indispensables pour utiliser ces deux pronoms sans hésitation. Allant bien au-delà de la simple définition grammaticale, il intégrera également des exemples concrets, des méthodes de simplification des phrases et des comparaisons avec d’autres langues. Cette démarche méthodique vise à affiner votre maîtrise anglaise en intégrant cette particularité essentielle de la langue, qui demeure un obstacle commun dans l’apprentissage actif.
Pour accomplir cette tâche toutefois, il est nécessaire de comprendre que « who » et « whom » ne sont pas interchangeables. Leur remplacement erroné, bien qu’assez fréquent dans la langue parlée et informelle, ne saurait convenir dans un registre soutenu ou dans des documents qui exigent une précision rédactionnelle irréprochable. D’ailleurs, certains craignent que la distinction disparaisse avec le temps, mais à ce jour, dans les règles de l’édition linguistique académique et professionnelle, elle reste une évidence à respecter.
La différence fondamentale entre « who » et « whom » dans la construction des phrases anglaises
Comprendre la distinction entre « who » et « whom » commence par identifier leur rôle grammatical dans une phrase. Ces deux mots sont des pronoms relatifs ou interrogatifs portant sur une personne, mais leur fonction varie :
- « Who » est employé en tant que sujet d’une proposition. Il indique la personne qui effectue l’action ou réalise le verbe.
- « Whom » joue le rôle de complément d’objet, direct ou indirect, d’un verbe ou d’une préposition.
Pour les apprenants de l’anglais, cette différenciation reflète la fameuse interrogation « Who is doing what to whom? » (Qui fait quoi à qui?). Il s’agit de se demander qui est l’acteur de l’action et qui en subit les conséquences. Cette approche mnémotechnique constitue une boussole fiable pour choisir entre « who » ou « whom » dans la majorité des cas.
Il faut noter que « whom » est fréquemment précédé d’une préposition telle que « to », « for », « by », « with », « at », parmi d’autres. Cette caractéristique peut servir de repère, mais attention : ce n’est pas une règle absolue. Certaines constructions en verbe transitif n’impliquent pas toujours une préposition avant « whom », comme dans « Whom did you see? » (Que l’on peut traduire par « Qui as-tu vu? »).
En revanche, dans la langue parlée courante, la distinction tend à s’atténuer. Pourtant, l’usage adéquat de « whom » dans l’écriture reste indispensable, notamment dans le contexte universitaire ou administratif, pour conférer rigueur et clarté.
Voici quelques exemples pratiques illustrant l’emploi de ces pronoms :
- Who ate the last piece of cake? (Sujet : qui a mangé ?)
- Whom did you invite to the party? (Complément d’objet : qui as-tu invité ?)
- This is the woman who wrote the book. (Sujet du verbe wrote)
- The man to whom I gave the documents is waiting. (Complément d’objet précédé d’une préposition)
Dans tous ces cas, distinguer le sujet de l’objet est fondamental pour préserver la cohérence grammaticale du discours.
Quelques règles simples à garder en mémoire
- Si le pronom est sujet, utilisez who.
- Si le pronom est objet, souvent après une préposition, utilisez whom.
- Dans les questions, la place de « who » ou « whom » dépend également du rôle grammatical.
- Lorsque le doute persiste, essayez de répondre par « he » ou « him » : s’il s’agit de « he », ce sera « who » ; s’il s’agit de « him », préférez « whom ».
Cette technique mnémotechnique exploite une similitude de terminaison électronique : « who » correspond à « he » et « whom » à « him », ce qui facilite la décision, comme l’illustre la phrase : « To whom did you speak? » La réponse est « I spoke to him », donc c’est « whom » qu’il faut employer.
L’importance de respecter cette distinction dans les écrits formels
Dans le domaine de la rédaction et du style, l’exigence d’un niveau soigné de langue est plus rigoureuse qu’à l’oral. Les documents universitaires, administratifs, juridiques ou professionnels appellent un usage exact de ces pronoms. En effet, négliger la différence peut affaiblir la perception de crédibilité et de maîtrise de la langue chez le lecteur. En ce sens, la maîtrise anglaise passe par un apprentissage minutieux et une application attentive de cette règle de grammaire.
Il ne s’agit pas uniquement de préserver la correction grammaticale, mais aussi d’optimiser la fluidité de l’expression écrite. Éviter les erreurs répétées dans ce registre constitue un signe tangible de maîtrise linguistique. C’est en cela que les cours de communication et les ateliers axés sur l’édition linguistique accordent beaucoup d’importance à l’usage correct de « who » et « whom ».
Des astuces pragmatiques pour identifier rapidement le bon pronom « who » ou « whom »
Étant donné que les phrases anglaises peuvent parfois être complexes à cause de leur structure ou des multiples subordonnées, il est conseillé de procéder à une simplification avant de trancher sur l’emploi de « who » ou « whom ».
Cette méthode consiste à isoler la proposition qui contient le pronom et à la réduire à ses éléments essentiels : le sujet, le verbe, et le complément d’objet éventuel. Ainsi, vous clarifiez la fonction du pronom et prenez la meilleure décision.
Par exemple, dans la phrase :
« Marie Antoinette and her ladies-in-waiting only invited people to their party who/whom they considered to love parties as much as they did. »
En simplifiant, on obtient : « who/whom they considered ». Repenser la phrase à voix haute permet de voir que l’action d’inviter s’exerce sur « who/whom », donc il s’agit d’un complément d’objet : whom est alors le pronom adéquat.
Autre exemple :
« Marie Antoinette prevented her mother from knowing who/whom she invited to the Petit Trianon. »
Ici, la partie « who/whom she invited » laisse apparaître que « she » est le sujet effectuant l’action ; le pronom est donc objet direct et whom convient mieux.
- Simplifiez la phrase.
- Repérez qui fait l’action (sujet).
- Identifiez qui reçoit l’action (complément).
- Choisissez « who » si le pronom est sujet.
- Optez pour « whom » s’il est objet.
Pratiquer cette analyse systématique renforce le lexique pratique anglais et évite des erreurs fréquentes issues d’une confusion de structure.
L’incidence de la confusion entre « who » et « whom » dans la communication professionnelle et académique
Il est fréquent que dans la communication orale informelle, l’usage strict de la différence entre « who » et « whom » soit transgressé sans que cela gêne quiconque. Les locuteurs natifs dévient parfois de cette règle, mais dans un cadre soutenu, cela peut entraîner une perception négative.
Voici quelques conséquences liées à une utilisation erronée dans les milieux professionnels ou universitaires :
- Perte de crédibilité : Une erreur récurrente peut nuire à la reconnaissance du sérieux d’un document ou d’un discours.
- Ambiguïté grammaticale : Confondre sujet et complément d’objet brouille le sens d’une phrase.
- Humiliation évitable : Une faute simple signifie souvent un manque de maîtrise associée à une faible compétence linguistique.
- Dégradation de style : Des phrases maladroites dévaluent la qualité d’un texte et la rigueur de la rédaction.
Pour toutes ces raisons, viser la perfection dans l’emploi de cette distinction constitue une étape importante dans l’apprentissage actif de l’anglais.
Au sein des formations en grammaire plus poussées, notamment dans les écoles de langues et les cursus de rédaction & style, l’accent est mis sur le respect des normes. À cet égard, les enseignants de l’anglais insistent sur l’importance du respect des distinctions qui paraissent parfois superflues, mais qui assurent en réalité un discours compréhensible et élégant.
Les étudiants qui souhaitent évoluer vers une maîtrise avancée se doivent de soigner cet aspect.
La méthode mnémotechnique des pronoms « he » et « him », clef de voûte pour bien choisir entre « who » et « whom »
Une astuce éprouvée et incroyablement utile consiste à substituer temporairement dans la phrase le pronom interrogatif par les pronoms personnels « he » ou « him ». Cette procédure aide à confirmer la fonction grammaticale :
- Si la phrase requiert « he », alors « who » sera employé.
- Si la phrase correspond à « him », « whom » sera de mise.
Par exemple :
- Question : « To who/whom did you talk? »
- Réponse envisagée : « I talked to him » (et non « I talked to he »)
- Conclusion : « whom » est correct.
Autre illustration :
- Question : « Who/whom went to the meeting? »
- Réponse envisagée : « He went to the meeting » (et non « Him went to the meeting »)
- Conclusion : « who » est correct.
Cette méthode est particulièrement accessible et s’adapte parfaitement à l’apprentissage du lexique pratique anglais en contexte réel.
Le rôle des prépositions dans l’utilisation de « whom » : éléments d’attention
Les prépositions jouent un rôle crucial dans le choix du pronom relatif lorsque « whom » est utilisé. Elles introduisent souvent un complément d’objet indirect, signalant la présence de « whom » et éloignant « who » dans ces constructions. Il est utile de connaître les prépositions les plus courantes suivies de « whom » :
- to whom
- with whom
- by whom
- for whom
- about whom
- from whom
- at whom
Dans la langue anglaise, il est recommandé de placer la préposition avant « whom » plutôt qu’à la fin de la phrase. Ainsi, « The man to whom I spoke » est stylistiquement plus correct que « The man whom I spoke to » bien que les deux soient compris.
Cette règle assure une meilleure clarté et une tonalité plus formelle, un style que l’on peut apprécier en lecture et dans les écrits académiques.
En revanche, la tendance dans la langue parlée privilégie souvent les prépositions en fin de phrase, contribuant à la confusion systématique entre « who » et « whom ». D’où l’importance pour les étudiants en grammaire avancée de s’entraîner à ce type de construction pour développer une rédaction élégante et précise.
Quelques pièges fréquents et erreurs à éviter dans l’usage de « who » et « whom »
Parmi les erreurs fréquemment observées, on peut relever :
- L’utilisation de « whom » comme sujet d’une phrase, ce qui est strictement incorrect. Exemples à bannir : « Whom are you? » ; « Whom went to the store? »
- Utiliser « who » à la place de « whom » lorsqu’il convient d’avoir un objet direct ou indirect. Exemples incorrects : « To who did the prize go? » au lieu de « To whom did the prize go? »
- Employer « whom » de manière abusive, même dans des situations où « who » est plus naturel, ce qui peut paraître prétentieux et artificiel.
- Confondre la fonction de la subordonnée et celle du pronom. Par exemple, la subordonnée peut être complément, mais le pronom à l’intérieur est sujet, auquel cas il faut utiliser « who ».
Pour ne pas commettre ces erreurs, il faut toujours s’interroger sur la fonction grammaticale précise du pronom dans la phrase. Il est aussi conseillé d’armer ses connaissances à travers des exercices pratiques, souvent dispensés dans les écoles de langues ou les formations spécialisées en rédaction & style.
En dehors des erreurs, certaines constructions nécessitent un peu plus d’attention, en particulier les phrases complexes où la fonction grammaticale peut être moins évidente à discerner. Le recours à des méthodes simples, comme celle consistant à répondre avec « he » ou « him », reste donc primordiale.
Une bonne pratique consiste aussi à varier ses formulations pour ne pas se retrouver dans une impasse stylistique. Par exemple, si vous doutez, parfois reformuler pour éviter l’usage de « who » ou « whom » est envisageable, bien que, généralement, cela nuise à la fluidité.
Perspectives interculturelles sur les différences en matière de pronoms relatifs : comparaison avec d’autres langues
La difficulté à utiliser « who » et « whom » n’est pas universelle parmi les langues. Certaines langues ne connaissent pas cette distinction ou la formalisent différemment. En comparaison :
- En allemand, la différence entre le nominatif (sujet) et l’accusatif (objet direct) est claire grâce aux déclinaisons. L’équivalent de « who » est « wer » (sujet) et « whom » correspond à la forme accusative « wen ».
- En espagnol, les pronoms relatifs ne connaissent pas le même problème. On utilise « quién » pour toute personne, en jugeant le sens sur le contexte. Par exemple, « ¿Quién viste? » (Qui as-tu vu ?) sans changement de pronom, ce qui simplifie le choix.
Pour les francophones, cette simplification est parfois source de confusion lors de l’apprentissage de l’anglais. Discerner le rôle d’un pronom dans une phrase selon sa fonction n’est pas naturel si l’on n’a pas été exposé à des langues à cas marqués.
En ce sens, apprendre à manier « who » et « whom » avec assiduité ouvre des portes vers une maîtrise approfondie, renforçant ainsi l’attrait de la langue anglaise pour toute personne engagée dans des cours de communication ou suivant une formation de maîtrise anglaise.
Cette compréhension fine des pronoms participe aussi à une connaissance plus large de la grammaire comparée, enrichissant les perspectives linguistiques et culturelles.
Quelques ressources pour parfaire sa maîtrise de « who » et « whom » et enrichir son apprentissage
Il est toujours profitable d’accompagner un apprentissage actif par des outils adaptés pour progresser. Voici quelques pistes à explorer :
- Travaillez sur des exercices ciblés dans les plateformes en ligne dédiées à la grammaire et au lexique pratique, où la distinction entre « who » et « whom » est expliquée et exercée.
- Consultez des supports de cours rédigés par des spécialistes en grammaire plus approfondie ou des enseignants expérimentés.
- Participez à des ateliers de rédaction & style pour intégrer ces distinctions dans un contexte concret et professionnel.
- Dialogue et pratique orale : engagez-vous dans des cours de communication où le langage soutenu est privilégié.
- Explorer des exemples authentiques dans la littérature ou les articles de presse anglophones pour mieux ressentir l’usage naturel.
L’intégration de ces ressources permet de solidifier vos acquis et de mieux appréhender les subtilités de cette thématique incontournable.
Enfin, pour ceux qui s’intéressent aussi à d’autres domaines, une immersion dans des contenus spécialisés tels que les guides pratiques de loisirs, par exemple un guide sur les scoubidous, ou des informations stratégiques sur la domiciliation d’entreprise pour les travailleurs indépendants, apporte une ouverture culturelle et linguistique supplémentaire. Ces supports concrets aident à mettre en application les règles dans des textes variés, raffermissant ainsi vos compétences.
Pour en savoir plus, voici deux liens utiles :
FAQ essentielle pour mieux comprendre « who » et « whom »
- Q : Quand dois-je absolument utiliser « whom » au lieu de « who » ?
R : Il faut employer « whom » lorsque le pronom est complément d’objet, direct ou indirect, souvent après une préposition. Utilisez la méthode « he/him » pour vérifier : si c’est « him », optez pour « whom ».
- Q : Puis-je utiliser « who » dans tous les cas en anglais moderne sans problème ?
R : À l’oral, c’est fréquent, mais dans un contexte formel écrit ou professionnel, cette simplification est déconseillée et peut apparaître comme une faute.
- Q : Comment simplifier une phrase complexe pour bien choisir entre « who » et « whom » ?
R : Isoler la proposition principale ou subordonnée contenant le pronom et déterminer son rôle : sujet ou complément d’objet. Reformulez éventuellement de manière courte pour ne garder que le sujet, verbe et complément.
- Q : Quelle est la différence entre les prépositions et leur place dans la phrase avec « whom » ?
R : La préposition introduit souvent « whom » et il est stylistiquement préférable qu’elle précède ce pronom plutôt que d’être placée à la fin de la phrase.
- Q : Peut-on éviter l’utilisation de « whom » dans ses écrits pour gagner en simplicité ?
R : Parfois c’est possible, mais cela impacte généralement le style et la fluidité. La maîtrise de « who » et « whom » contribue à une rédaction plus riche et plus claire.




